Forum Amélie Nothomb
<iframe scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" src="http://www.deezer.com/fr/plugins/player?autoplay=true&playlist=true&width=700&height=240&cover=true&type=playlist&id=298541121&title=&app_id=undefined" width="700" height="240"></iframe>



Bienvenue sur le Forum Amélie Nothomb!

Pour accéder aux différentes rubriques, vous devez vous inscrire en cliquant ci-dessous sur "S'ENREGISTRER". Ceci vous permettra de rejoindre notre communauté pour discuter des différents livres d'Amélie Nothomb, partager des vidéos et des articles, ou encore discuter de l'actualité et de nos goûts culturels!
>>> Deux forums sont en accès libre sans inscription nécessaire pour les consulter: "Réflexions" et "Culture". Visitez-les si vous souhaitez découvrir le forum! >>>

Si vous êtes déjà membre du Forum Amélie Nothomb, connectez-vous en cliquant sur "CONNEXION".
Si vous avez perdu votre mot de passe ou votre nom d'utilisateur, cliquez en haut de la page d'accueil sur "CONTACTER L'ADMINISTRATEUR".
Si vous souhaitez seulement visionner la page d'accueil du forum, cliquez sur "NE PLUS AFFICHER".

A très bientôt!

L'équipe d'administration du Forum Amélie Nothomb.



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Salon du Livre - articles de presse

Aller en bas 
AuteurMessage
Elrond
Administrateur
Administrateur
avatar

Inscription : 07/07/2005
Messages : 2267

Masculin

Localisation : Bruxelles
Emploi : Etudiant en droit

MessageSujet: Salon du Livre - articles de presse   Ven 30 Mar 2007 - 22:32

Un ensemble d'articles consacrés au Salon du Livre édition 2007, où Amélie apparaît.

____________________________________________________


Une trentaine d’éditeurs algériens au rendez-vous


Le traditionnel Salon du livre de Paris s’est ouvert, vendredi dernier, au Parc des expositions de la Porte de Versailles et se poursuivra jusqu’au 27 mars prochain.

Plus de 26 pays et continents seront représentés cette année. Il s’agit de l’Afrique, l’Allemagne, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée, la Côte d’Ivoire, la Grèce, l’Inde, l’Italie, le Liban, le Luxembourg, le Maroc, l’Océanie, les Pays-Bas, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Suisse, la Yougoslavie… L’Iran et le Japon seront présents pour la première fois. L’Algérie, un invité régulier de cet immense rendez-vous livresque, sera présente avec pas moins d’une trentaine d’éditeurs. En plus de l’“Espace Algérie”, qui regroupe 24 maisons d’édition, plusieurs autres éditeurs et organismes du livre occupent des stands individuels, renforçant ainsi la participation algérienne au sein de ce carrefour des amoureux du Livre, ouvert aussi bien au grand public qu’aux professionnels de la sphère éditoriale. Les éditeurs algériens, grands habitués de cette rencontre se sont déplacés dans le Paris pour cette 27e édition afin de faire connaître leurs nouveautés et de lier des liens dans l’univers très large de la littérature et de l’édition. Ce rendez-vous des amoureux du Livre réunit, cinq jours durant, plus de 1 200 éditeurs parmi lesquels des professionnels de différents pays selon le programme de cette 27e Edition qui met à l’honneur la littérature indienne. Parmi les éditeurs algériens, il faut compter, l’ENAG, l’ANEP, Chihab, l’OPU, Casbah, Dar El Gharb etc….Au cœur du secteur international du Salon, l’espace international du BIEF sera un lieu de rencontres et d’échanges au service des professionnels de tous les pays. Le CELF, la Centrale de l’édition et Unipresse partageront cet espace où se dérouleront de nombreuses rencontres. Par ailleurs, les 20 et 21 mars, le BIEF avait organisé des rencontres professionnelles entre éditeurs indiens et français en avant-première du Salon. Le BIEF met à la disposition des responsables des droits étrangers des éditeurs adhérents, des bureaux pour leurs rendez-vous. De nombreux écrivains algériens dont Yasmina Khadra, Hakim Laalam, Rachid Boudjedra etc…sont attendus à cette manifestation au cours de laquelle et, comme à chaque fois des ventes dédicaces sont prévues. Organisé sous l’égide du Syndicat national de l’édition, le salon 2007 accueillera l’Inde comme invitée d’honneur, à l’occasion des soixante ans de l’indépendance de ce pays. Pour fêter l’importance et la richesse de la littérature de son invitée, ce rendez- vous propose un pavillon d’honneur entièrement consacré à la production éditoriale indienne. Ce pavillon accueillera de nombreux éditeurs indiens ainsi que trente et un écrivains indiens invités par le Centre national du livre, le ministère des Affaires étrangères, la Sahitya Akademi et l’Indian Council for Cultural Relations. Par ailleurs le ministère des Affaires étrangères disposera d’un stand organisé en partenariat avec Cultures France, pour les échanges culturels internationaux. Le stand hébergera la librairie africaine et caribéenne qui présenteront près de 2 000 ouvrages d’éditeurs du Sud et, de nombreux auteurs francophones viendront y signer leurs livres.

Amélie Nothomb, écrivaine star du Salon “Amélie, si c’est une vedette, c’est une vedette sans la grosse tête”: Star incontestée du roman français, Amélie Nothomb attire chaque année plus de fans au Salon du livre de Paris, pour des séances de dédicaces à rallonge, entre fêtes de famille et retrouvailles entre amies. Elles sont plusieurs centaines, samedi après-midi, à l’attendre, assises par terre, derrière les barrières de sécurité. Beaucoup sont venues de province et feront jusqu’à trois heures de queue pour quelques instants avec elle. “J’ai commencé à lire ses livres à 16 ans. اa vous prend”, explique Coralie, 19 ans, étudiante en lettres. Elle est venue de Rennes pour voir son écrivaine préférée, mais refuse le terme de “fan”. “Lectrice proche, dit-elle. Amélie, elle réussit à vous faire évoluer malgré vous. En la lisant, vous avez envie de devenir meilleure. C’est plus une philosophe qu’un écrivain”. Quelques minutes plus tard, Amélie Nothomb se glisse dans le stand de son éditeur. Teint pâle, lèvres rouge mat, comme sur la couverture de l’un des ses livres. Et un extravagant chapeau à plumes noires et vertes, pour rameuter ses fans. Cette année, Amélie a l’espace dédicace d’Albin Michel pour elle seule et prend le temps de quelques gorgées de champagne avant d’attaquer. Bises à Coralie. Quelques mots, le temps de dédicacer les cinq exemplaires que la jeune fille lui tend et l’échange s’achève par une minute d’étreinte, dans les bras l’une de l’autre par dessus la table. “C’est toujours comme ça, explique le vendeur du stand Albin Michel. Il y a des gens qui viennent, qui reviennent, qui la suivent. Elle est une des rares écrivaines à jouer le jeu comme ça”. Même quand l’affluence est moyenne au Salon, Amélie fait toujours salle comble. Zaza, 45 ans, travaille dans une crèche à Orléans. Chapeau pointu sur la tête - “Un clin d’œil à Amélie” - elle est venue spécialement à Paris et sera encore là mardi, pour la prochaine séance de dédicace. “Je suis fan, j’aime ses mots. Amélie, c’est une source. Ca fait trois ans que je me déplace, c’est quelqu’un de très accessible”, dit-elle. La file d’attente est très largement féminine. Les filles se photographient avec la jeune romancière, qui se prête volontiers au jeu. “Elle est curieuse de nous connaître, reconnaissante aussi, je pense. C’est quelqu’un de très poli”, dit Zaza, qui attribue cette politesse à ses séjours au Japon. Derrière sa table, Amélie Nothomb récupère de petits cadeaux, des chocolats ou des paquets de bonbons. Beaucoup de fans l’ont déjà vue plusieurs fois, au Salon ou dans des librairies. “Je me suis fait des amies aux différentes rencontres, on s’est donné rendez-vous ici”, dit Lila, 23 ans, étudiante à Paris. La file s’écoule lentement, mais la séance ne doit durer que deux heures. “Il est déjà arrivé qu’elle reste beaucoup plus longtemps, dit le vendeur. Jusqu’à présent, elle a toujours attendu que tout le monde passe”.
Rachida Couri

Arrow Source

____________________________________________________

Salon du Livre 2007
Bilan positif pour la 27ème édition du Salon du livre de Paris.
Fréquentation en hausse de 6% par rapport à 2006 malgré un jour d'ouverture en moins (186.000 visiteurs contre 175.000, avec une nette augmentation le week-end: +30% d'entrées le vendredi, +25% le samedi et +17% le dimanche), 10% d'entrées payantes en plus (64.000 tickets vendus), forte augmentation des achats de livres sur les stands des éditeurs (notamment des collections de littérature générale), plus de jeunes et plus d'étudiants (qui pouvaient cette année entrer gratuitement), l'édition 2007 a été "une réussite" selon Serge Eyrolles, président du Syndicat National de l'Édition (SNE). Au sein du pavillon d'honneur, la librairie Gibert, qui proposait au public quelque 1.200 titres consacrés à l'Inde, a vendu à elle seule 15.000 ouvrages. Certains écrivains stars, comme l'américain Harlan Coben ou la belge Amélie Nothomb, ont également battu des records de signatures.Élection présidentielle oblige, les livres d'actualité politique ont connu aussi un certain succès et les nombreux débats organisés sur la "Terrasse politique" ont été très animés, la plupart des intervenants déplorant notamment le manque d'engagement des intellectuels, le fait que la culture soit la grande absente des programmes de campagne et l'inculture flagrante des principaux candidats 2007. Deux candidats à l'Elysée, José Bové et François Bayrou, sont venus dédicacer leurs derniers livres (Candidat rebelle pour le premier et Projet d'espoir pour le second) et plusieurs responsables politiques, tels entre autres le premier ministre Dominique de Villepin, sont venus visiter les stands des éditeurs. Ségolène Royal n'est pas venu, préférant se rendre à Nantes à une grande rencontre sur la culture. Politique toujours, mais cette fois activement militante, avec une série de manifestations et de distribution de tracts, notamment en faveur de Aung San Suu Kyi, figure emblématique de l'opposition à la dictature militaire birmane, et d'une employée de la librairie Virgin qui sera jugée aux Prudhommes le 6 avril prochain, la CGT dénonçant les pratiques salariales abusives du monde de l'édition et de la librairie.
Le Salon du Livre 2008 sera consacré à la littérature israélienne.

Arrow Source
____________________________________________________

Une journée au Salon du Livre
Ladycha, envoyée spéciale de madmoiZelle.com au Salon du Livre, a passé son samedi dans le temple de l'écrit. Heure par heure, elle te raconte.

La semaine dernière, la presse titrait sur le climat de morosité dans lequel s'ouvrait le Salon du Livre. Une baisse de 2% des ventes de livres cette année aurait donné le cafard au petit milieu de l'édition. Et pourtant… Un salon plein à craquer, une chaleur écrasante, des stands colorés et animés. Difficile de croire que l'édition est en crise, quand on voit la foule de personnes prêtes à se déplacer pour célébrer le livre.

Minute par minute, ou presque, voilà à quoi peut ressembler une journée au Salon du Livre de Paris.

11h13 : J'arrive au Parc des Expositions, Porte de Versailles. Premier repérage en faisant un rapide tour du Salon. Comme chaque année, les monstres de l'édition occupent des méga stands : Hachette Livre, Gallimard, Flammarion, etc. C'est à celui qui aura les bannières les plus grandes et les plus hauts perchées. Face à eux, les éditeurs indépendants sont coincés dans des box de 2m². Il faut s'avoir qu'il existe presque 7000 maisons d'édition en France, et qu'environ 350 d'entre elles réalisent la quasi totalité du chiffre d'affaires. Sur le Salon, le déséquilibre entre les grandes maisons et les petites devient flagrant. Il y a les industriels du livre et les artisans du livre, deux mondes très différents.

12h37 : J'ai relevé, dans le programme, la tenue d'une émission de radio à laquelle j'aimerais assister en direct. Le studio Radio France est à l'emplacement A2/B18, je me trouve au H91. La distance qui me sépare du studio de radio est semée de tentations. Sur le chemin, je pense m'arrêter quelques instants pour jeter un coup d'œil sur un bouquin, et je finis par oublier l'endroit où je voulais me rendre. Je loupe donc l'émission de France Culture, sans même y prendre garde. Toute la journée, chaque fois que je m'aventure à passer d'un point à un autre, mon chemin est détourné par des couvertures aguicheuses.

14h01 : Je croise une foule contenue par des barrières de sécurité et parsemée de chapeaux de sorcières. Pas de doute, c'est l'heure de la séance de dédicaces de la star du Salon, Amélie Nothomb. Pas pimbêche, Amélie se prête facilement au jeu des embrassades et des photos. Ses fans, souvent jeunes, souvent des femmes, sont venus lui faire signer des bouquins et lui apporter des chocolats. Nombre d'entre elles portent la Amélie Touch : teint blanc, lèvres rouges et chapeau extravagant. Les réactions qu'elle suscite sont dignes d'une rock star : larmes, tremblements et mimétisme. Pas sûre, par contre, qu'Amélie assure guitare à la main.

15h12 : J'arrive à L'Escale BD, la partie la plus animée du salon. Les exposants se sont donnés les moyens de rendre l'espace attractif : les stands prennent l'allure de décors de BD, les auteurs en dédicaces sont nombreux et signent avec application. Chez Glénat, l'éditeur de Titeuf, un public jeune parcourt frénétiquement les étagères de livres, et manque au passage d'écraser ceux assis dans les allées pour bouquiner. Les files qui se créent devant les auteurs en signature feraient pâlir de jalousie les stars de la littérature.
Si les ventes de livres sont en baisse, du côté des éditeurs indépendants, l'ambiance est tout à fait différente : pas d'effet de foule, mais un réel succès tout de même. Les amateurs de BD, curieux, viennent à la rencontre des maisons. Les auteurs signent, dessinent. Les éditeurs conseillent, parlent de leurs auteurs. L'atmosphère se fait plus intimiste.
Plus loin, une salle de lecture est mise à disposition des lecteurs impatients. Elle accueille à certaines heures des ateliers ludiques, dans lesquels les visiteurs sont directement impliqués. Au menu ce jour : un travail sur les spécificités de la BD, à savoir la couleur narrative, le dessin, le rapport texte/image, le découpage.

16h42 : Je me cogne pour la quinzième fois de la journée à un sac géant. Un éditeur de manga a eu l'excellente idée d'offrir un sac en carton, illustré et très grand format, pour l'achat d'un manga. Carton plein : un visiteur sur trois - j'exagère à peine - se promène avec ce sac géant, peu pratique aux heures d'affluences. C'est comme à la plage, au mois d'août, quand tout le monde se précipite sur la distribution de produits publicitaires, et qu'en moins d'une heure, la moitié de la plage se promène avec le même bob orange.

16h45 : Je passe devant le stand des éditions Verticales et y reconnaît Chloé Delaume, jeune romancière (J'habite dans la télé ) et ex-chroniqueuse d'Arrêts sur image sur France 5. J'ai ma petite satisfaction de midinette de l'avoir reconnue. C'est le grand jeu auquel, comme tant d'autres, j'aime me livrer : reconnaître du people. Forcément plus je tape dans le confidentiel, plus je marque de points. Le petit jeu du « Qui est qui ? » provoque un délicieux sentiment de proximité avec ces personnes.

17h00 : Ce matin, j'ai attrapé des brochures qui proposent sept parcours différents sur le Salon : région, jardin, jeunesse, sciences, art, actu politique, BD et sept plaisirs capitaux. C'est sans surprise que je me suis laissée tentée par ce dernier. Quatre auteurs discutent le bout de gras autour de la stratégie du bluff, thème central de leurs derniers romans. Une heure et dix minutes plus tard, Audrey Diwan monopolise la parole et Christophe Paviot s'ennuie ferme. Quant à Jean-Yves Cendrey, il n'attend pas la fin de la discussion pour se casser. Beaucoup de promo, un animateur imprécis et peu de mise en parallèle des différents bouquins. Je suis déçue.

18h54 : L'Inde est l'invitée d'honneur du salon du livre, il paraît même que c'est le Bollybooks fever. Pourtant, à part les vestes fushias des hôtesses, je n'ai pas vu grand chose d'elle. Je me rends sur l'espace des éditeurs indiens. Il y a une sorte d'effervescence sur le lieu, je suis surprise du succès que rencontre la littérature indienne.

20h00 : Le Salon ferme ses portes. Je sors grisée par les rencontres, les découvertes et l'odeur du papier. J'ai une envie furieuse d'ouvrir un bon bouquin.

Arrow Source
Revenir en haut Aller en bas
http://amelienothomb.forumactif.com
une.valse.oubliee



Inscription : 01/04/2007
Messages : 5

Age : 29 Masculin

Localisation : Près de Paris
Emploi : Etudiant

MessageSujet: Re: Salon du Livre - articles de presse   Dim 1 Avr 2007 - 23:54

J'ai été au salon du livre, malheureusement je n'ai pas eu l'occasion de la voir... Une prochaine fois peut-être ! Je compte bien lui enovyer une lettre prochainement Wink
Revenir en haut Aller en bas
http://une.valse.oubliee.cowblog.fr
 
Salon du Livre - articles de presse
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Salon du livre, Montreuil
» Salon du livre de Paris (18/21 mars 2011)
» Le Salon du Livre Jeunesse dans le 78
» Salon du Livre - Petite éditions - Jeune illustration
» Ian McEwan au salon du livre 2011 !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Amélie Nothomb :: Amélie Nothomb | Actualité :: Revue de presse :: 2007-
Sauter vers: