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 à la fin ?

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AuteurMessage
nausicaa

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MessageSujet: à la fin ?   Mer 16 Jan 2008 - 19:15

On a déjà eu l'occasion de discuter un peu des fins (je veux bien sûr dire des "conclusions") des romans d'AN dans plusieurs topics, notamment à propos des relations bourreaux/victimes (qui gagne à la fin ?) et aussi lorsque certains disaient que les fins les laissaient parfois un peu...sur leur faim.

Je crée donc ce sujet pour essayer de voir si vous trouvez des points communs (dans le contenu ou dans l'écriture) entre les fins des différents romans, pourquoi elles vous paraissent "rapidement expédiées" ou au contraire bien faites et brillantes.
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une_rêveuse

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MessageSujet: Re: à la fin ?   Mer 16 Jan 2008 - 19:40

Généralement, je n'aime pas les fins, que ça soit dans les romans d'Amélie ou de n'importe quel autre auteur... Je pense que je m'attache trop à l'histoire et aux personnages, et j'aimerais que le récit dure toujours plus... ^^belle utopie... lol

Mais malgré cette frustration, certaines fins me plaisent, par exemple celle d'hygiène de l'assassin où Nina étrangle Prétextat. J'aime bien aussi la fin des Combustibles, même si elle est loin d'être joyeuse... !!!

Dans Le sabotage amoureux, j'ai eu l'impression d'avoir eu à la fin un résumé condensé (et c'est pas le seul livre où je ressens ça...) des années qui suivirent sa rencontre avec Elena... moyen... mais j'ai apprécié l'humour et l'ironie encore une fois.

Parfois les fins sont un peu décevantes... par exemple dans Péplum, la fin est plutôt banale comparée au livre, enfin à mon avis...
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orlane

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MessageSujet: Re: à la fin ?   Jeu 17 Jan 2008 - 20:25

Les fins ne sont jamais de vraies fins dans la mesure où elles appellent le roman suivant. Comme les thèmes ricochent de roman en roman, les fins ne sont que des au revoirs, dont est sûrement consciente l'auteur.
C'est pourquoi personnellement je n'ai jamais l'impression de dire adieu quand je finis un livre d'AN.
Les débuts sont les retrouvailles du matin.
D'ailleurs, je me demande si les livres ne sont pas faits pour être lus par cycle :
le matin, on ouvrirait le livre, le soir, on le fermerait ;
le lendemain matin, un nouveau livre, ainsi de suite pendant 16 jours.
(Il faudrait en avoir le loisir.)
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nausicaa

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MessageSujet: Re: à la fin ?   Jeu 17 Jan 2008 - 20:33

Il y a quand même un lourd présupposé dans ton point de vue, claire : c'est qu'au moment où elle termine la rédaction de l'un de ses livres, AN devrait déjà avoir en tête le contenu du suivant (ou plus exactement de celui qu'elle publiera l'année suivante).
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Elrond
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MessageSujet: Re: à la fin ?   Sam 19 Jan 2008 - 16:31

Il y a un moment, ce qui me gênait dans les romans d'Amélie n'était pas la fin en soi mais le basculement entre une intrigue qui me paraissait très prometteuse et une seconde partie du roman qui me semblait décevante.

Prenons Les Catilinaires: le résumé au dos du livre était prometteur, l'idée de ce personnage qui s'impose, etc., me plaisait beaucoup. Mais dès que le livre a glissé vers la découverte de la maison de Palamède, la découverte de sa femme monstrueuse, j'ai eu l'impression d'une bonne idée gâchée, et à partir de là, la fin ne peut pas être "plus décevante", elle est dans la lignée de la seconde partie décevante; on peut même considérer que c'est une bonne fin, mais qui moi ne me satisfait pas car je m'attendais à quelque-chose de tout à fait différent.

Personnellement je n'accorde pas beaucoup d'importance aux fins chez Amélie Nothomb; à la différence des romans policiers, etc., l'intérêt du livre est vraiment dans le moment présent, il n'y a pas de réel dénouement à attendre ... sauf exception, on a l'impression qu'Amélie ne cherche pas tant à nouer une intrigue complexe qui tiendra en haleine le lecteur jusqu'à la fin qu'à surprendre dans le développement du livre, l'attitude des personnages, les renversements de situation. Je pense qu'on peut plus être déçu par l'évolution de l'histoire que par la fin en elle-même. Enfin, il me semble. Ouf!
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Raindrop
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MessageSujet: Re: à la fin ?   Sam 19 Jan 2008 - 22:36

claire boitel a écrit:
D'ailleurs, je me demande si les livres ne sont pas faits pour être lus par cycle :
le matin, on ouvrirait le livre, le soir, on le fermerait ;
le lendemain matin, un nouveau livre, ainsi de suite pendant 16 jours.
(Il faudrait en avoir le loisir.)
J'adore l'idée Rougit

Elrond a écrit:
on a l'impression qu'Amélie ne cherche pas tant à nouer une intrigue complexe qui tiendra en haleine le lecteur jusqu'à la fin qu'à surprendre dans le développement du livre, l'attitude des personnages, les renversements de situation.
Oui je suis assez d'accord avec ça.


Personnellement, moi je n'ai été déçue d'aucune des fins d'Amélie (de même que je n'ai été déçue d'aucun de ses livres...). Autant les fins de certaines oeuvres peuvent parfois me paraître trop expéditives, trop vagues (qui a dit Harry Potter ?), ou à l'inverse trop longues, autant je trouve les fins d'Amélie originales et tout à fait à mon goût. Je vais vous expliquer mon point de vue.

En fait, je crois que c'est tout simplement parce que je prends Amélie, ses histoires, et ses fins comme elles me viennent. Pafois elles me surprennent (par exemple Robert des Noms Propres), parfois je les trouve très bien vues (par exemple Cosmétique de l'Ennemi), parfois je les trouve touchantes, empruntes de nostalgie ou de tristesse (par exemple Ni d'Eve ni d'Adam), parfois je les trouve terriblement perturbantes ou intriguantes (par exemlpe les Catilinaires), parfois encore je les trouve très drôles, comme faites de petits clins d'oeils au lecteur (Peplum).
Toutes les fins, toutes les histoires d'Amélie, révèlent une petite part de cette auteure qui me fascine et que j'adore. Donc, je ne peux tout simplement pas en être déçue. Happy

_________________
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sigh

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MessageSujet: Re: à la fin ?   Dim 20 Jan 2008 - 0:38

Je n’ai pas fait de généralisations sur les fins . J’en déteste certaines ( Les Catilinaires , Mercure n°2 ) , je trouve aussi que celle de Péplum est banale. Celsius aurait dû tuer AN ( il la déteste , elle représente une menace ) , ç’aurait été plus logique et plus " nothombien " .
Par contre , celle d’Attentat est trop " nothombienne " : Epiphane adore et vénère Ethel , il aurait dû la quitter sans heurts , ( il a légèrement mal interprété Oscar Wilde ) , ou à la rigueur se suicider- mais ça n’enlève rien au roman pour moi.

Ce qui me gène parfois , ce sont les conclusions , la touche finale : une petite phrase tape-à-l’œil , qui ne me dit pas grand-chose ( " Il n’y a pas d’amour impossible " , " Je ne sais plus rien de moi " , " Après il ne s’est plus rien passé ").
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nausicaa

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MessageSujet: Re: à la fin ?   Lun 21 Jan 2008 - 1:32

sigh a écrit:
Je n’ai pas fait de généralisations sur les fins . J’en déteste certaines ( Les Catilinaires , Mercure n°2 ) , je trouve aussi que celle de Péplum est banale. Celsius aurait dû tuer AN ( il la déteste , elle représente une menace ) , ç’aurait été plus logique et plus " nothombien " .
Ou AN aurait dû tuer Celsius, comme Nina tue Tach ?
Je ne pense pas que la fin de Péplum tranche avec les autres fins chez Nothomb. Il y a chez la plupart des meurtriers (et Celsius est le meurtrier de Pompéi) de ses romans une volonté de garder une trace de l'acte commis. C'est le roman inachevé "Hygiène de l'assassin" écrit par Tach ou le texte qu'écrivent Emile ou Epiphane après leur meurtre (qui est en fait le roman que nous avons sous les yeux). Celsius est dans la même logique, celle de vouloir garder une trace : il est donc assez logique qu'il en charge AN. C'est aussi le même principe exactement dans la nouvelle "L'existence de Dieu", qui date de la même époque que Péplum.

sigh a écrit:
Par contre , celle d’Attentat est trop " nothombienne " : Epiphane adore et vénère Ethel , il aurait dû la quitter sans heurts , ( il a légèrement mal interprété Oscar Wilde ) , ou à la rigueur se suicider- mais ça n’enlève rien au roman pour moi.
Effectivement, fin on ne peut plus nothombienne. Mais si on commence à changer les fins "nothombiennes" (tu n'aimes pas non plus la deuxième fin de Mercure), il n'y aura plus de fins typiquement nothombiennes. c'est un peu pervers comme raisonnement.

sigh a écrit:
Ce qui me gène parfois , ce sont les conclusions , la touche finale : une petite phrase tape-à-l’œil , qui ne me dit pas grand-chose ( " Il n’y a pas d’amour impossible " , " Je ne sais plus rien de moi " , " Après il ne s’est plus rien passé ").
C'est vrai qu'il y a une tendance récurrente à terminer par une phrase "bien sentie", qui claque, voire qui en jette. Tu juges cela tape-à-l'oeil. Je serais d'accord avec toi si j'avais trouvé que NOthomb forçait le trait seulement pour se conformer à cette habitude qu'elle a prise. Or je n'ai pas encore eu ce sentiment jusqu'à présent. Par contre, je vois ces phrases comme une volonté de donner à ses fins la forme d'une "chute". Or la chute est caractéristique non du roman, mais de la nouvelle. POur moi, ces fins font vraiment signe vers ce genre connexe du roman, avec lequel AN flirte finalement tout le temps, étant donné la brièveté de tous ses textes.
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sigh

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MessageSujet: Re: à la fin ?   Lun 21 Jan 2008 - 23:02

nausicaa a écrit:

Ou AN aurait dû tuer Celsius, comme Nina tue Tach ?
Je ne pense pas que la fin de Péplum tranche avec les autres fins chez Nothomb. Il y a chez la plupart des meurtriers (et Celsius est le meurtrier de Pompéi) de ses romans une volonté de garder une trace de l'acte commis. C'est le roman inachevé "Hygiène de l'assassin" écrit par Tach ou le texte qu'écrivent Emile ou Epiphane après leur meurtre (qui est en fait le roman que nous avons sous les yeux). Celsius est dans la même logique, celle de vouloir garder une trace : il est donc assez logique qu'il en charge AN. C'est aussi le même principe exactement dans la nouvelle "L'existence de Dieu", qui date de la même époque que Péplum.

Je ne suis pas trop d’accord : pendant les 2/3 du roman , AN tanne Celsius pour qu’il la renvoie au vingtième siècle , mais il rejette cette issue catégoriquement , il ne l’envisage même pas. Finalement il l’accepte , mais je n’ai pas trouvé l’élément déclencheur qui fait passer Celsius d’un refus absolu à une approbation.
Ca , c’est pour la logique inhérente de Péplum.
Par rapport à une cohérence dans l’œuvre d’Amélie Nothomb , je suis d’accord avec toi , mais ce n’est pas censé entrer en ligne de compte dans les motivations de Celsius ( il est un peu trop complaisant à l’égard de sa créatrice , à mon avis ! ! ).

nausicaa a écrit:

Effectivement, fin on ne peut plus nothombienne. Mais si on commence à changer les fins "nothombiennes" (tu n'aimes pas non plus la deuxième fin de Mercure), il n'y aura plus de fins typiquement nothombiennes. c'est un peu pervers comme raisonnement.
Je ne sais pas de quel raisonnement tu parles ( le tien ou celui que tu m’attribues ?) .
Tu as probablement remarqué que j’ai écrit nothombien(ne) entre guillemets , ce qui avait pour but d’induire une certaine ironie , pour le moins : pour moi ce terme est clairement péjoratif.
Il sous-entend une mort violente ( par suicide ou homicide ) d’un des personnages.
Dans la majorité des cas , elle me semble justifiée au regard de l’histoire ( Cosmétique de l’Ennemi , Hygiène de l’Assassin ) , mais je la trouve tirée par les cheveux dans certains romans ( Attentat , Robert des Noms Propres ).

nausicaa a écrit:

C'est vrai qu'il y a une tendance récurrente à terminer par une phrase "bien sentie", qui claque, voire qui en jette. Tu juges cela tape-à-l'oeil. Je serais d'accord avec toi si j'avais trouvé que NOthomb forçait le trait seulement pour se conformer à cette habitude qu'elle a prise. Or je n'ai pas encore eu ce sentiment jusqu'à présent. Par contre, je vois ces phrases comme une volonté de donner à ses fins la forme d'une "chute". Or la chute est caractéristique non du roman, mais de la nouvelle. POur moi, ces fins font vraiment signe vers ce genre connexe du roman, avec lequel AN flirte finalement tout le temps, étant donné la brièveté de tous ses textes.

Moi aussi je vois ces phrases " comme une volonté de donner à ses fins la forme d'une "chute" "
Le problème , c’est que je n’y vois rien d’autre . Les trois conclusions que j’ai citées plus haut , par exemple : aucune d’elles ne s’intègre au récit , ni dans la forme , ni dans la fond à mon sens.

Pour ce qui est de la différentiation roman/nouvelle , j’avais pensé qu’elle était purement commerciale .
Je ne vois pas en quoi le nombre de pages conditionne le contenu d’un texte.
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nausicaa

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MessageSujet: Re: à la fin ?   Mer 23 Jan 2008 - 18:05

Citation :
Je ne sais pas de quel raisonnement tu parles ( le tien ou celui que tu m’attribues ?) .
Tu as probablement remarqué que j’ai écrit nothombien(ne) entre guillemets , ce qui avait pour but d’induire une certaine ironie , pour le moins : pour moi ce terme est clairement péjoratif.
Il sous-entend une mort violente ( par suicide ou homicide ) d’un des personnages.
Dans la majorité des cas , elle me semble justifiée au regard de l’histoire ( Cosmétique de l’Ennemi , Hygiène de l’Assassin ) , mais je la trouve tirée par les cheveux dans certains romans ( Attentat , Robert des Noms Propres ).

Maintenant je vois mieux à quoi tu faisais allusion. Effectivement, j'avais mal compris Désolé
Ce qui ne m'empêche pas de ne pas être trop d'accord avec toi en ce qui concerne Attentat. La fin me paraît complètement justifiée et logique, et pas seulement pour avoir l'air "nothombienne". Depuis le début du roman, Epiphane parle de son fantasme à la lecture de Quo vadis : il transforme ce récit édifiant sur les martyrs chrétiens en une histoire vaguement sadique où la belle martyre (Lygie) se fait embrocher dans l'arène du cirque. Tout le roman de Nothomb tend vers cette fin, à mon avis (mais c'est évidemment une question de perception personnelle).
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MessageSujet: Re: à la fin ?   Lun 12 Jan 2009 - 2:43

Aucune fin d'Amélie ne m'a déçue. Je ne leur trouve pas de point commun précis, même si ce qui les rassemble toutes, nécessairement, c'est leur auteure... Jamais sa "logique" ne m'a choquée, au contraire. Jusqu'à présent, j'ai toujours refermé ses romans avec une sensation agréable, un peu comme après l'amour : encore fébrile, mais "satisfaite"...
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MessageSujet: Re: à la fin ?   

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